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HISTOIRE DU REFUGE

Le refuge de Leschaux doit sa première construction en 1929 à l’initiative d’un passionné de montagne, le docteur Etienne May qui remit au C.A.F un don de 30000 francs pour édifier un refuge. Il restait alors à définir l’emplacement et le mode de construction. Le massif du Mont Blanc ayant été retenu, on consulta les spécialistes de la région, et l’avis fut unanime : le choix prioritaire était celui du cirque du glacier de Leschaux. Le seul aux environs de Chamonix qui ne fut pas encore desservi par une cabane.
Dés l’été 1928, le donateur, des responsables du C.A.F, et des guides se rendirent sur le site pour déterminer l’emplacement le plus approprié.
La rive gauche du glacier, au pied de l’immense face nord de l’Aiguille du Tacul avait aux yeux des promoteurs le double inconvénient d’être soumise aux risques de recevoir des avalanches de rochers, et d’autre part d’être privée du soleil la plus part du temps. La petite caravane chercha donc plus loin en direction des petites Jorasses, pour se rapprocher des sommets convoités par les alpinistes. La base des aiguilles de Talefre et de Leschaux ne présentant aucun replat à l’abri des avalanches, le choix se reporta légèrement plus avant au pied de l’aiguille de Pierre à Joseph sur une terrasse herbeuse.
Dix tonnes de matériel.
Deux pyramides furent érigées sur la plate-forme, pour constater si elles résisteraient à l’hiver. Pour ne pas perdre de temps, le refuge fut au même moment construit, monté et démonté pièce par pièce à Bethisy-Saint-Pierre (Oise).

L’été suivant, les pyramides contenant une bouteille, à l’intérieur de laquelle les membres de la caravane de reconnaissance avaient glissé leur carte de visite, étaient retrouvées intactes et les travaux pouvaient commencer.
Les dix tonnes de matériel que représentait le refuge avaient été acheminées jusqu’à Chamonix et depuis là jusqu’au Montenvers par le petit train. Il restait à dos d’homme à les porter jusqu’au site retenu.
Rapidement le refuge attira les adeptes de la peau de phoque, et, sans atteindre une fréquentation aussi dense que son voisin, le refuge du Couvercle, il permit à de nombreux randonneur d’effectuer les grandes classiques, et moins classique, coursse à ski du secteur. Il fut d’ailleurs, peut de temps plus tard, agrandi et sa capacité fut portée à 30 places.

Mais en 1954, et malgré les tests relatés plus haut, le refuge était emporté par une avalanche. Il fallu attendre 1967 pour voir installer un nouveau refuge à quelques dizaines de mètres de l’ancien. D’une taille voisine de son prédécesseur soit 12 couchettes, sont histoire est également peu commune.
Initialement, ce bâtiment devait être installé sur l’Arête du Hornli au Cervin, 4OO3 m en remplacement du refuge Solvay édifié plus de 50 ans plus tôt. Pour plusieurs raisons, l’entente n’ayant pu se faire entre le donateur et les heureux bénéficiaires, le Club Alpin Français et les descendants de M. Solavay, industriel et alpiniste belge, firent don d’une somme pour couvrir la dépense de la construction proprement dite.
L’ensemble des travaux a d’ailleurs été effectué sous la conduite du C.A.B (Club Alpin Belge) et une équipe bénévole d’alpinistes a séjourné pendant plus d’une semaine pour assurer sa mise en place. La construction était d’une forme jugée ultra moderne à l’époque, et sa caractéristique particulière est d’être réalisée en matériaux moulés.
Depuis Leschaux, la face nord des grandes Jorasses, le Mont Mallet ou les Arêtes de Rochefort offrent des buts sans limites pour les alpinistes ou les contemplatifs.
Un agrandissement en 2003 à vue le jour, il à induit une nouvelle cuisine et 12 places supplémentaires.

Avant première de l’éperon croz aux grandes Jorasses par Frendo Greloz Roch et Chaix en 1938.
Tentative échouée après leur demi tour suite à la blessure de Greloz.

HISTOIRE DU REFUGE

Le refuge de Leschaux doit sa première construction en 1929 à l’initiative d’un passionné de montagne, le docteur Etienne May qui remit au C.A.F un don de 30000 francs pour édifier un refuge. Il restait alors à définir l’emplacement et le mode de construction. Le massif du Mont Blanc ayant été retenu, on consulta les spécialistes de la région, et l’avis fut unanime : le choix prioritaire était celui du cirque du glacier de Leschaux. Le seul aux environs de Chamonix qui ne fut pas encore desservi par une cabane.
Dés l’été 1928, le donateur, des responsables du C.A.F, et des guides se rendirent sur le site pour déterminer l’emplacement le plus approprié.
La rive gauche du glacier, au pied de l’immense face nord de l’Aiguille du Tacul avait aux yeux des promoteurs le double inconvénient d’être soumise aux risques de recevoir des avalanches de rochers, et d’autre part d’être privée du soleil la plus part du temps. La petite caravane chercha donc plus loin en direction des petites Jorasses, pour se rapprocher des sommets convoités par les alpinistes. La base des aiguilles de Talefre et de Leschaux ne présentant aucun replat à l’abri des avalanches, le choix se reporta légèrement plus avant au pied de l’aiguille de Pierre à Joseph sur une terrasse herbeuse.
Dix tonnes de matériel.
Deux pyramides furent érigées sur la plate-forme, pour constater si elles résisteraient à l’hiver. Pour ne pas perdre de temps, le refuge fut au même moment construit, monté et démonté pièce par pièce à Bethisy-Saint-Pierre (Oise).

L’été suivant, les pyramides contenant une bouteille, à l’intérieur de laquelle les membres de la caravane de reconnaissance avaient glissé leur carte de visite, étaient retrouvées intactes et les travaux pouvaient commencer.
Les dix tonnes de matériel que représentait le refuge avaient été acheminées jusqu’à Chamonix et depuis là jusqu’au Montenvers par le petit train. Il restait à dos d’homme à les porter jusqu’au site retenu.
Rapidement le refuge attira les adeptes de la peau de phoque, et, sans atteindre une fréquentation aussi dense que son voisin, le refuge du Couvercle, il permit à de nombreux randonneur d’effectuer les grandes classiques, et moins classique, coursse à ski du secteur. Il fut d’ailleurs, peut de temps plus tard, agrandi et sa capacité fut portée à 30 places.

Mais en 1954, et malgré les tests relatés plus haut, le refuge était emporté par une avalanche. Il fallu attendre 1967 pour voir installer un nouveau refuge à quelques dizaines de mètres de l’ancien. D’une taille voisine de son prédécesseur soit 12 couchettes, sont histoire est également peu commune.
Initialement, ce bâtiment devait être installé sur l’Arête du Hornli au Cervin, 4OO3 m en remplacement du refuge Solvay édifié plus de 50 ans plus tôt. Pour plusieurs raisons, l’entente n’ayant pu se faire entre le donateur et les heureux bénéficiaires, le Club Alpin Français et les descendants de M. Solavay, industriel et alpiniste belge, firent don d’une somme pour couvrir la dépense de la construction proprement dite.
L’ensemble des travaux a d’ailleurs été effectué sous la conduite du C.A.B (Club Alpin Belge) et une équipe bénévole d’alpinistes a séjourné pendant plus d’une semaine pour assurer sa mise en place. La construction était d’une forme jugée ultra moderne à l’époque, et sa caractéristique particulière est d’être réalisée en matériaux moulés.
Depuis Leschaux, la face nord des grandes Jorasses, le Mont Mallet ou les Arêtes de Rochefort offrent des buts sans limites pour les alpinistes ou les contemplatifs.
Un agrandissement en 2003 à vue le jour, il à induit une nouvelle cuisine et 12 places supplémentaires.

Avant première de l’éperon croz aux grandes Jorasses par Frendo Greloz Roch et Chaix en 1938.
Tentative échouée après leur demi tour suite à la blessure de Greloz.